Cette pièce ne se visite pas, elle devait être autrefois la chambre des grands parents. Bien exposée au sud, située contre la pièce où se trouvait la « boeurne », elle pouvait être chauffée par un poêle dont la fumée s'évacuait directement dans la cheminée. Les cendres servaient à faire la lessive, à conserver les œufs et le charbon de bois pour le fer à repasser.
Les murs du « peille » et des chambres s'ornaient de portraits photographiques, d’images pieuses et d’un crucifix car une grande partie de la population était animée d'une grande ferveur religieuse. Selon les périodes et les lieux géographiques, le peille était la pièce à vivre où l'on cuisinait, prenait les repas et recevait la famille et les voisins... Carmen (et son frère Isidore Martinelli), tous deux célibataires, ont principalement vécu dans cette pièce jusqu'en 2000.